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AESVT… Lancement du Pro GIRE à Ferkla et à Aguinane

Le ministre de l’Equipement, du transport, de la Logistique et de l’eau, Abdelkader Amara, visite le barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah. 22072020 – Rabat

 L’Association des enseignants des sciences de la vie et de la terre au Maroc (AESVT) a annoncé mardi la mise en oeuvre du projet de «Promotion de la gestion intégrée des Ressources dans l’oasis» Pro GIRE au niveau des deux oasis modèles, Ferkla à Errachidia et Aguinane à Tata.

Ce projet, mené avec la population ainsi que les différents acteurs et partenaires, grâce au soutien financier de l’Union européenne, adoptera l’approche GIRE combinant sécurité hydrique et alimentaire et développement durable, indique l’AESVT dans un communiqué.

Ce projet vise l’instauration d’une approche participative de gestion intégrée des ressources en eau dans chacune des deux oasis, qui facilitera son appropriation continue et durable par la population, à travers notamment la co-construction d’un plan de gestion intégrée des ressources en eau.

A cet effet, le gouverneur de la province de Tata présidera une cérémonie de lancement officielle de ce projet dans la région, au siège de la province de Tata, à l’occasion de laquelle seront présentés les objectifs et le plan d’action du projet, visant la préservation des oasis, avec la participation des représentants de l’Union européenne, des services extérieurs, des acteurs locaux concernés et des représentants de la société civile, fait savoir la même source.

Espace d’équilibre fragile, qui a duré pendant des millénaires et produit d’une conjugaison remarquable entre le génie agronomique de l’homme et les aptitudes et ressources rares de la nature en milieu aride et saharien, les oasis revêtent une importance capitale en matière de sécurité hydrique et alimentaire. Elles constituent aussi une niche de vie et d’aisance pour une population marocaine très large, souligne l’Association.

Et d’ajouter que ces oasis, dépositaires d’un patrimoine culturel et naturel de valeur inestimable, qui leur a valu d’être classées en 2000, dans le réseau mondial des réserves de la biosphère (RBOSM) et qui s’avèrent être un vrai rempart contre la désertification, sont sérieusement menacées par le changement climatique, qui aggrave les problèmes de la rareté des ressources hydriques, l’ensablement, la sécheresse, la pression démographique, la surexploitation d’une eau profonde à caractère fossile très peu renouvelable, héritée des derniers épisodes pluvieuses du quaternaire.

JournalEco

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