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Hausse des prix d’huiles du table.. Les producteurs s’expliquent…

   L’Association Professionnelle des Fabricants d’Huile au Maroc explique, dans un communiqué en date du mercredi 24 février, que le marché national « entièrement libéralisé » est « fortement dépendant des grands producteurs internationaux de soja et de tournesol », matières premières nécessaires pour la fabrication de l’huile de table.

« Le Maroc importe la quasi-totalité de son besoin dédié à la consommation intérieure sous forme d’huiles brutes ou de graines à triturer, ce qui expose fortement le secteur à l’évolution des cours mondiaux » des matières premières, est-il expliqué.

Les prix de ventes de ces matières premières ont connu une inflation majeure depuis mai 2020, et les cours des huiles ont augmenté de plus de 80%, rajoute l’Association. 

« Cette flambée des prix est notamment due à de mauvaises conditions climatiques ayant impacté la récolte mondiale de l’ensemble des oléagineux. La hausse de la demande des pays importateurs visant à se constituer des stocks de sécurité a, par ailleurs, accru la tension sur les marchés », détaille le communiqué. L’Association fait aussi part du maintien des prix au Maroc à leur niveau pendant des mois malgré l’augmentation des cours des matières premières, et ce dans un contexte socio-économique aggravé par la crise sanitaire. « Depuis le début de la crise du Covid-19 qu’a traversé notre pays, les producteurs marocains ont assuré sans faillir leur devoir d’approvisionnement du marché et ont pu constituer des stocks de matières premières afin d’éviter toute pénurie », renchérissent les industriels. Et de rajouter que cette augmentation a été appliquée de façon progressive et modérée, « ne répercutant que partiellement la hausse réelle de la matière première ».

En conclusion, les producteurs nationaux d’huiles de table rappellent leur  « engagement constant au service des Marocains » face à la volatilité des cours, et indiquent qu’ils continueront à mobiliser tous leurs « efforts d’optimisation opérationnelle pour limiter au plus juste l’impact sur le consommateur final de la hausse des cours internationaux ».

JournalEco

 

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