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Investissement public Les détails du bilan du Gouvernement El Othmani

A en croire le Chef du Gouvernement Saâd Eddine El Othmani, la moyenne de l’investissement public annuel au titre du mandat gouvernemental actuel est d’environ 201,6 MMDH, contre 186,6 MMDH entre 2012 et 2017 et 132,5 MMDH entre 2007 et 2012. Et d’ajouter que malgré la baisse des recettes financières publiques, due à la crise de Covid-19, le gouvernement a fixé un volume d’investissement public sans précédent en 2021, d’environ 230 MMDH (soit une augmentation de 16% par rapport à 2020), dont 45 MMDH seront financés par le Fonds d’Investissement Mohammed VI, créé en application des hautes directives Royales. El Othmani a indiqué que le gouvernement s’est engagé dans une série de réformes visant l’amélioration de l’attractivité économique nationale et la promotion du tissu entrepreneurial marocain, notamment lTPME. A cet égard, il n’a pas manqué de mettre en évidence l’augmentation de près de 50% du nombre de projets d’investissement accompagnés par les CRI entre 2019 et 2020, notant que le délai moyen de traitement des dossiers a nettement diminué, passant de plus de 100 jours à moins d’un mois. Le chef du gouvernement a mis en avant la réforme du système des sûretés mobilières, visant à faciliter l’accès des entreprises, notamment les TPME, au financement pour mener à bien leurs projets, évoquant la promulgation de la loi 21.18 relatives aux sûretés mobilières, le décret n° 2-19-327 pris pour l’application de ladite loi et la mise en œuvre de la plateforme électronique du registre électronique des sûretés mobilières. Le registre électronique des sûretés mobilières a enregistré plus de 218.000 opérations et plus de 104.000 avis d’inscription hypothécaire, pour un montant total estimé à environ 173 MMDH, en moins de dix mois.

Il a également évoqué les mesures visant à promouvoir le produit national et à améliorer sa compétitivité nationale et internationale, dont l’augmentation de la taxe à l’importation sur les produits finis, l’évaluation de certains accords de libre échange, l’application des mesures protectionnistes en cas de nécessité et l’intensification des efforts de promotion du produit national, ajoutant qu’il a été procédé à l’élargissement du champ d’application de la préférence nationale en matière de marchés publics. Le gouvernement a aussi œuvré pour accompagner les entreprises marocaines d’export, a-t-il noté, affirmant que cette dynamique a connu un développement positif en 2020, malgré la Covid-19, avec un taux de couverture des importations par les exportations passant de 54,5% en janvier-avril 2020 à 68,4% en avril-novembre de la même année.

JournalEco

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