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Formation du Gouvernement Akhannouch La coalition gouvernementale ‘‘RNI-PAM-Istiqlal-USFP-MP-UC’’ se précise… !

Rabat : M. Aziz Akhannouch entame ses consultations par une rencontre avec le SG du PAM

En ce début de semaine, le nouveau Chef du Gouvernement, le Rniste Aziz Akhannouch (102 sièges), a entamé des négociations avec les partis du PAM (86 sièges), l’Istiqlal (81 sièges), l’USFP ( 35 sièges), le MP (29 sièges) et l’UC (18 sièges). Tous ces partis et sans exception aucune, ont dit oui à la proposition du Chef du Gouvernement. Ce qui confère au Gouvernement Akhannouch une majorité confortable, soit un total de 350 sièges sur les 395 que comprend la Chambre des Représentants.

Ceci étant, le PAM a souligné dans sa réponse à Akhannouch que le parti a affirmé être disposé à servir l’intérêt général depuis toutes les positions, et qu’il n’a pas tracé de lignes rouges. Les membres du bureau politique ont réitéré  » les appels exprimés par le parti depuis le 4e congrès tenu en février 2020, qui consistent à abandonner les lignes rouges », tout en soulignant l’importance du respect du programme électoral du parti, de ses grandes orientations et de ses principes démocratiques modernistes », indique un communiqué du bureau politique du parti.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de ses consultations avec M. Akhannouch au sujet de la formation du nouveau gouvernement, M. Nizar Baraka a affirmé que cette rencontre a été l’occasion de mener un véritable débat, animé en cela par l’esprit de patriotisme et la ferme volonté, sur les moyens à même de répondre aux attentes des citoyens, de rétablir leur confiance et de concevoir l’avenir sur la base du nouveau modèle de développement. M. Baraka a qualifié d’importantes les consultations avec le chef du gouvernement désigné sur le prochain programme gouvernemental qui devront prendre en considération les engagements pris dans les programmes électoraux des partis qui formeront la prochaine majorité gouvernementale. Pour sa part, le premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar, a indiqué que cet entretien a constitué l’occasion d’engager « des consultations préliminaires sur notre perception de la situation aux niveaux national et international, et sur ce qui préoccupe le peuple marocain et notre pays en cette conjoncture délicate ». Il a relevé que cette rencontre « a été également l’occasion de mettre en avant les efforts déployés par le Rassemblement national des indépendants (RNI) et l’USFP, conformément aux hautes orientations royales, en vue de servir le pays », soulignant à cet égard que son parti « est toujours prêt à donner davantage pour faire aboutir le nouveau projet de développement du Royaume ». Le secrétaire général de l’Union constitutionnelle (UC), Mohamed Sajid, a affirmé, lui, que cette rencontre a constitué l’occasion d’exprimer « notre disposition à apporter notre contribution en cette étape décisive », ajoutant que l’UC et le RNI entretiennent des relations historiques avec une convergence des principes, orientations et valeurs de citoyenneté et du service de la patrie. « Nous avons œuvré de concert à plusieurs occasions et nous sommes disposés à poursuivre notre engagement avec le Rassemblement national des indépendants (RNI), quelles qu’en soient la position ou les responsabilités qui nous semblent correspondre à cette étape », a ajouté le SG de l’UC, se disant optimiste quant au succès qu’aura le chef du gouvernement désigné dans sa mission de former un cabinet. Pour sa part, le Secrétaire général du parti du Mouvement Populaire (MP), Mohand Laenser, a indiqué que cette entrevue a été pour lui une occasion d’avoir une idée précise sur le mode opératoire suivant lequel le chef du gouvernement désigné entend former son gouvernement. ‘‘C’était aussi une opportunité pour notre parti d’exprimer son point de vue sur le sujet », a-t-il ajouté, avant de souligner que  »les consultations se poursuivront avec toujours le souci de placer l’intérêt de la nation au dessus de toutes autres considérations’’.

Ce qui veut dire que l’accord de principe est là. Reste maintenant l’épineuse problématique de la répartition des portefeuilles ministérielles et la satisfaction des uns et des autres…

K. Fakhir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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